08 Mars 2016

Organisée sous l’égide de l’ONU, la journée internationale de la femme permet chaque année de célébrer le rôle des femmes dans la société, sur le plan personnel et professionnel. BOURBON s’associe à cette journée très spéciale en célébrant ses collaboratrices qui, partout dans le monde, à terre ou à bord de ses navires, s’engagent au quotidien pour l’excellence opérationnelle et la satisfaction de nos clients. Témoignages.

Lay Ying, commandant

« Lors de ma prise de fonction, j’ai ressenti chez l’équipage un effet de surprise. Ils étaient timides et ne savaient pas comment se comporter avec moi. Mais avec le temps, la situation est redevenue normale et tout se passe bien. Si quelqu'un a une opinion négative des femmes qui travaillent à bord des navires, je lui prouve que je peux le faire aussi bien qu'un homme. Je ne me cache pas. Je montre simplement qu'homme ou femme, cela n'a pas d'importance. De nombreuses femmes pensent qu'elles ne peuvent pas réussir dans ce secteur car elles manquent d'encouragements. Il faut s'entourer de personnes qui nous encouragent et croient en nous. Mais par-dessus tout, il faut croire en soi. »

Lamia Ramou, coordinatrice armement

«  Amoureuse de la mer, j’ai toujours été fascinée par les navires. C’est une des raisons qui m’ont incitées à rejoindre BOURBON. En tant que coordinatrice armement pour la flotte Subsea, je veille au bon placement et à la coordination des marins. Je forme également des équipes projet, constituées par exemple de grutiers et de responsables pont, lorsque nous fournissons des navires IMR. Mon rôle consiste à composer des équipages de qualité à la hauteur des exigences de nos clients, en me conformant à la convention MLC 2006 et au brevet STCW, dans le respect des réglementations en vigueur dans les zones d’opération des navires. J’aime interagir et communiquer avec les marins. BOURBON opère partout dans le monde, pour de nombreux clients,  j’apprends donc tous les jours au gré des différents projets… »

" Il semblerait que la présence de femmes dans ce milieu presque exclusivement masculin soit plutôt perçue comme apaisante."
Thérèse guilbaudpilote de surfer

Thérèse Guilbaud, pilote de Surfer

« A mes débuts, les clients étaient très surpris de découvrir une femme au poste de pilotage. Certains me prenaient en photo, c'était plutôt marrant. Et puis, passée la surprise, chacun fait son travail et tout ce passe normalement. Les relations entre les personnes dépendent plus du caractère de chacun que du genre. Ensuite, il semblerait que la présence de femmes dans ce milieu presque exclusivement masculin soit plutôt perçue comme apaisante. »

Guadalupe Zuñiga, second lieutenant

« J’ai décidé de naviguer parce que j’ai cette passion au fond de mon cœur depuis toute petite et que pour moi, en tant que femme, c’est un véritable défi. C’est un choix très gratifiant, j’approfondis mes connaissances et je progresse continuellement. C’est totalement différent d’un métier exercé à terre. Chaque voyage en mer devient la plus grande aventure de ma vie. Mon principal défi est de poursuivre dans cette voie, de cumuler le plus d’expériences possible pour rester compétitive et à la pointe dans le positionnement et le contrôle anti-pollution. Mes meilleurs souvenirs depuis que je travaille chez BOURBON : être montée à bord de l’ATHS Bourbon Alienor et avoir été formée aux opérations de récupération d’hydrocarbures avec des barrages et des filtres. Je suis tout simplement fière de participer aux activités de nos navires. »

Anne-Laure Comte, Directrice Générale

« J’ai découvert le métier dans un magazine destiné aux étudiants. La part de rêve associée aux métiers de la mer, mais aussi la formation très généraliste et le dynamisme du secteur m’ont donné envie d’en savoir plus. J’ai intégré l’école nationale de la marine marchande de Marseille (France) pour un parcours qui a duré 6 ans : 4 ans de cours et 2 ans de navigation. Officier polyvalent au départ, je me suis orientée vers le département machine au bout de 2 ans où j’ai occupé les fonctions de 3ème, puis 2nd mécanicien, et enfin chef mécanicien sur les PSV de BOURBON. J’ai apprécié l’esprit d’équipe et de solidarité propre aux gens de mer, les responsabilités qui sont importantes car la sécurité est une préoccupation permanente, l’autonomie donnée mais aussi l’inventivité sollicitée pour résoudre certains problèmes. J’ai navigué pendant 8 ans avant de venir travailler à terre. » 

 

Les coulisses de Bourbon